Samuel Poulin, l’attaquant de puissance par excellence

Durant les prochaines semaines, je vous présenterai le profil des cinq meilleurs espoirs, évoluant au sein du circuit Courteau, qui risquent d’entendre leur nom dans les hauteurs du Rogers Arena, les 21 et 22 juin à Vancouver.

C’est en 1991 que les Whalers d’Hartford utilisaient leur sélection de premier tour, neuvième au total, pour faire l’acquisition du québécois Patrick Poulin. Vingt-huit ans plus tard, c’est au tour du benjamin de la famille Poulin, Samuel, de frapper aux portes du repêchage d’entrée de la LNH. Comme quoi la pomme ne tombe jamais bien loin de l’arbre.

Crédit photo: Vincent L. Rousseau

POSITION: Ailier gauche

GRANDEUR: 6’2

POIDS: 203 lbs

STATISTIQUES EN SAISON RÉGULIÈRE: 29 buts, 47 aides en 67 matchs.

Reconnu pour son flair offensif, sa présence physique et son leadership autant hors que sur la glace, l’attaquant à l’imposante stature ne sera peut-être jamais un marqueur de soixante points, mais c’est le type de joueur apprécié de tous qui dicte le jeu par son caractère et son éthique de travail exemplaire. Un passionné que tous les entraîneurs recherchent dans leur équipe.

À 17 ans, seulement, il est capitaine de sa formation depuis février dernier et ses 76 points en 67 rencontres représentent le 20e plus haut total de la ligue et la quatrième meilleure production parmi les patineurs éligibles au repêchage. Veuillez notez que, parmi ceux-ci, 21 ont été récoltés avec l’avantage d’un homme, donc 55 à égalité numérique, une statistique qui en dit long sur l’efficacité du numéro 29 du Phoenix de Sherbrooke. En plus de s’être illustré de brillante façon en saison régulière, il a amassé huit buts (dont deux tours du chapeau) et six passes en dix rencontres éliminatoires.

Sans être celui qui fera noircir la feuille de pointage à chaque rencontre, il réussit tout de même toujours à tirer son épingle du jeu avec une excellente chance de marquer ou une mise en échec percutante. Sa combativité et son efficacité dans les deux sens de la patinoire pourraient faire de lui le premier québécois sélectionné de l’encan 2019. Le seul hic? Ses premières enjambées, mais s’il continue à travailler sur son jeu de pieds durant les saisons à venir, il sera encore plus stable et explosif sur patin ce qui l’aidera à se créer davantage d’espace pour manœuvrer en zone offensive.

Même s’il n’avait que deux ans lorsque son paternel a accroché ses patins, quand on regarde les vidéos de l’ancien attaquant des Canadiens et les commentaires à son sujet, difficile de ne pas voir la copie conforme en Samuel. C’est un patineur agile et fort en protection de rondelle qui sort souvent gagnant des batailles à un contre un. L’attaquant de 6’2 est également à surveiller en avantage numérique ; surtout à la pointe, il décoche rapidement et possède un lancer foudroyant. Un joueur polyvalent possédant un hockey IQ développé et une maturité surprenante pour son âge.

J’ai eu la chance de le voir progresser depuis quelques années déjà et, je le vois comme un excellent joueur de troisième trio, il est très efficace défensivement, lis bien le jeu et est très agressif avec son bâton. Des qualités qui font de lui un choix intéressant en fin de première ronde.

Crédit photo de couverture: Vincent L. Rousseau

Par: Amélia McGuire St-Onge

Advertisements

Leave a Reply

Fill in your details below or click an icon to log in:

WordPress.com Logo

You are commenting using your WordPress.com account. Log Out /  Change )

Google photo

You are commenting using your Google account. Log Out /  Change )

Twitter picture

You are commenting using your Twitter account. Log Out /  Change )

Facebook photo

You are commenting using your Facebook account. Log Out /  Change )

Connecting to %s